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  • Suraj
  • May 22, 2017

Elections Locale, les premieres en 20 ans !

vote2Dimanche 14 mai le Nepal vit un moment historique, les premieres elections locale depuis que le pays est une republique ont eu lieu.
Depuis la nouvelle constitution le pays est divise en province et non en district comme auparavant, dans ces provinces les gens votent au niveau des : Metropolitan cities ( 4 ,pour les villes c’est donnc un vote pour les maires), Sub Metropolitan ( 1 ), Municipalites et les Rural Municipalities ( 186 regroupant plusieurs villages qui choisiront un parti pour les representer).Les gens iront voter pour un parti qui sera representer par un/e ‘president/e’, un/e vice president/e et trois autre representants/es. De ces 5 personnes une devra obligatoirement etre une femme et trois devront obligatoirement etre d’ethnies autre que Brahmin et Chettri! Ceci est un grand pas pour le Nepal.

Pour le moment ces provinces ont des chiffres et pas de noms. Kathmandou etant dans la province numero 3. Dimanche 14 mai etait les elections pour les provinces numero: 3, 4 et 6, . D’ici un mois toutes les provinces auront voter.
Dans un an le Nepal votera a nouveau pour elir un commite pour les provinces, le/a president/e des provinces nommeront alors.

Pour les elections une grande force de police a ete deploye pour empecher les violences. Malgres cela il y a eu plusieurs altercations dans la region du Dolakh, Kavre et Kalikot.

Pour les provinces 3, 4 et 6 , 71 % des personnes enregistrer au vote ont voter.
Photo par Thanesh Bhusal

Nous esperons que ceci est un pas dans la bonne direction pour le Nepal.

  • March 24, 2017

Trek Everest Himal – Népal – novembre 2016

166 - F Bigay Victoire sur le Kala Pattar

Trek Everest Himal – Népal – novembre 2016
Vallée du Khumbu – Kala Patthar – Cho La Pass – Gokyo Ri
Organisation : Club d’escalade – Club de la région de Grenoble – Glacier Safari Trek (Katmandou).

9 personnes adhérentes du club ont participé à ce trek.

4 nov 2016 : Départ de Paris CDG / escale à Mumbay.

5 nov : Arrivée à KTM et accueil dans les locaux de Glacier Safari Trek. Ensuite nous avons été conduits au Ti-Se hôtel pour y passer la nuit. Visite le soir de Bodnath.

6 nov : Départ pour Lukla en avion et début du trek en direction de Phakding (2610m) pour une première installation dans un lodge. Après-midi : Visite de Sano Gumela et Rimishung Thulo Gumela.

7 nov : Départ pour Namche Bazaar (3440m). Le groupe longe la Dudh Koshi. Après 2 heures de marche, nous entrons dans le Sagarmatha National Park. Ensuite passage des passerelles et montée vers Namche. Première vue sur l’Everest et le Lhotse.

8 nov : Journée d’acclimatation à Namche Bazaar. Montée à Syangboche pour découvrir un panorama inoubliable. Première vue sur l’Ama Dablam qui sera notre sentinelle pendant une bonne partie du parcours. Et rencontre avec des yacks superbes. Derniers préparatifs avant le grand voyage. Séance de cartes postales assis devant la petite poste de Namche. Le soleil est présent et le restera tout au long du trek.

9 nov : Départ de Namche pour Tengboche (3860m) et son superbe monastère. Le lodge d’accueil est immense. L’accueil est, comme toujours au Népal, très convivial. Nous mangeons peut-être notre meilleur Dalbath du séjour. Le coucher de soleil est de toute beauté. Les couleurs orangées que prennent le Nuptse et l’Ama Dablam resteront gravés sur les photos. L’altitude commence à se faire sentir; mais le panorama participe à l’excitation ambiante.

10 nov : Départ vers Dingboche (4410m). Le groupe longe la rivière Imja Khola et découvre les multiples faces de l’Ama Dablam.

11 nov : Départ vers Lobuche (4910m). Le groupe longe la Lobuche Khola. La vue sur les sommets à l’ouest est splendide. Les Taboche Peak, le Cholatse et l’Arakam Tse s’alignent sur la gauche de notre parcours. La pause à Dughla (4620m) est bienvenue. Nous passons ensuite l’altitude du Mont Blanc comme un symbole. Le groupe se disperse une fois l’installation faite au lodge. La montée sur la moraine (5000m) du glacier du Khumbu offre un paysage superbe sur le fond de la vallée et le projet du lendemain qui sera le point culminant de notre trek.

12 nov : Départ à la frontale à 4h30 du matin pour tenter la montée au Kala Patthar (5545m). Une personne ne suivra pas le groupe. Le mal de tête ne veut pas disparaître. Un petit déjeuner à Gorak Shep. Et ensuite, nous attaquons la montée vers le sommet du Kala Patthar. Tous les participants iront au sommet avec bonheur; même si la montée engendre quelques nausées ou autres migraines et fatigues qui ralentissent le groupe. La vue sur le camp de base de l’Everest, le Ice fall, le Nuptse, le Lhotse et l’Everest lui même est fantastique !! Notre guide Ramesch et les assistants guide partagent notre joie d’avoir réussi la première partie du projet. Le retour nous propose une halte pour le repas de midi à Lobuche. La fatigue et le manque de sommeil causé par l’altitude font piquer du nez. Nous prenons ensuite la route de Dzonglha (4800m). Ce sera la journée la plus longue et la plus éprouvante du périple. Deux participants décident de renoncer à poursuivre l’itinéraire programmé pour les jours suivants. Elles prendront la route du retour pour un programme adapté à leur état du moment. Nous nous retrouverons plus tard sur le chemin du retour.

13 nov : Départ de Dzonglha pour une montée vers le Cho La Pass (5330m). L’ascension de ce col, qui se termine par le glacier est tout simplement splendide. Les sommets alentours, Lobuche east, Lobuche west et l’Arakam Tse sont les sentinelles de notre parcours. Le Cholatse et le Taboche Peak se font plus lointains maintenant. La « rampe » d’accès au glacier offre un parcours minéral avec une vue incroyable sur les sommets. L’arrivée au col est sportive pour certains. Le versant ouest se montre enfin et propose un panorama lointain qui prolonge le Cho Oyo (encore un 8000!!) qui se montrera plus tard dans le voyage. La descente du pierrier géant ne se fait pas sans peine; mais offre un regard nouveau sur la moraine du glacier Ngozumpa. La nuit se fera dans le lodge de Dragnag (4700m).

14 nov : Départ de Dragnag pour le dernier objectif d’altitude de ce périple. Nous traversons le glacier du Ngozumpa en direction de Gokyo (4790m). La vue sur le Cho Oyo est imprenable. La traversée du glacier n’est pas complexe mais emprunte un itinéraire sinuant qui va nous conduire jusqu’au lodge où nous prendrons le repas de midi. Le soleil traverse les vitres et la vue donne directement sur le lac. Le chemin de montée vers le Gokyo Ri (5360m) se montre depuis le début de l’approche; mais attendra l’après midi pour être emprunté. La montée au sommet coupe un peu le souffle; mais constitue pour nous l’aboutissement du voyage et la validation des objectifs que nous nous étions fixés. Tout le monde ira au sommet. Vincent et moi, redescendons de nuit, à la frontale, car nous avons fait le choix d’immortaliser le coucher de soleil sur l’Everest et les sommets avoisinants. La bière «Everest» sera de rigueur dès le retour au lodge.

15 nov : Départ de Gokyo pour entamer le retour vers Dole (4110m). La descente est calme, l’ambiance est détendue, chacun à rempli sa mémoire vive de souvenirs inoubliables. Les appareils photo sont déjà plein de pixels qui attesteront de ce que nous avons ressenti. Un Thar prend la pause pour donner encore à la vision du paysage sublime.

16 nov : Départ de Dole en direction de Namche Bazaar. La vue replonge sur Phortse et au fond l’Ama Dablam. Nous traversons une forêt de Rhododendron, qui n’est pas en fleurs à cette saison. Halte dans un lodge à Khumjung pour le repas de midi. Les enfants de la Hillary School courent partout et le village est vraiment superbe. L’arrivée à Namche, dans l’hôtel qui nous avait accueilli au départ marque la fin du périple. Une douche chaude !!
17 nov : Journée de relâche à Namche. Certains iront en direction de Thamo, d’autres prendront le temps de flâner dans Namche et visiter le musée des Sherpas ou le monastère.

18 nov : Départ de Namche pour prendre le chemin en sens inverse en direction de Lukla pour une dernière nuit avant le décollage pour Katmandou. L’ambiance est détendue, et nous en profitons pour congratuler les jeunes porteurs, les assistants et notre guide. La remise des enveloppes de « remerciements » se fait autour d’une bonne bière. Tout le monde partage le repas du soir.

19 nov : L’attente est longue, ce matin là, dans la salle de l’aérodrome de Lukla. La fatigue générale n’arrange pas les choses, il fait froid et il y a beaucoup de gens, du monde entier!! Enfin le décollage. Le vol n’est pas long et nous propose un dernier regard sur les hauteurs que nous connaissons mieux aujourd’hui, modestement bien sûr. Amita, de GST, qui nous avait accueilli à notre arrivée, nous convie pour un succulent repas qui nous est offert dans un restaurant de Katmandou. Elle nous accompagne ensuite dans les boutiques qui proposent un grand choix de cadeaux que nous rapporterons à nos proches.

20 nov : Journée de visite touristique vers différents sites incontournables de Katmandou. La réouverture du grand Stupa après travaux suite au tremblement de terre est accompagnée d’une cérémonie haute en couleurs que j’aurai la chance d’immortaliser.

21 nov : Départ de l’hôtel Ti-Se pour l’aéroport de Katmandou. La prise en charge de notre trek à été assurée sans aucun problème par Glacier Safari trek. L’équipe d’encadrement du trek était super sympa, toujours à notre service pour quelle que difficulté que ce soit. Un grand souvenir pour chacun d’entre nous, y compris les difficultés liées à l’altitude, la fatigue, la poussière, le froid et les nuits courtes. Ce voyage a été un ensemble de sensations en conformité avec les attentes que nous avions !! Un grand merci aux membres de GST.

Amicalement.
Jean-Paul

  • February 20, 2017

Un séjour à la carte

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Une amie et moi avons eu recours aux services de Glacier Safari Trek en Janvier 2017, et nous souhaitons vous recommander vivement cette agence !
Amita, plus particulierement, a ete d’une ecoute formidable, et nous a conseille un parcours a la carte qui alliait Marche dans l’Annapurna, sejour chez l’habitant, et decouverte culturelle de la Vallee de Kathmandou.

Par ailleurs, nous avons eu des echanges extremement interessants avec notre Guide Jay, qui connaissait tout du Nepal, de l’histoire de ses habitants, et de ses us et coutumes.

Notre parcours de Marche partait de Ghachok (dans une merveilleuse Lodge, “Annapurna Mon Village” tenue par une famille absolument adorable!), pour rejoindre Lwang.
Puis Nous avons marche jusqu’a l’Australian Base Camp => Landruk => Gandruk, et retour a Pokhara.
Ce fut un trek tres facile, a moins de 2000m d’altitude, avec 4h de marche par jour, parfait pour cette periode hivernale.
Nous avons ete loges dans des conditions simples mais parfaitement propres et agreable. Les repas etaient copieux et locaux.
Nous avons particulierement apprecie les echanges privilegies avec les locaux a Ghachok et Lwang.
Les paysages sont somptueux pendant la marche, de la campagne au sentier de montagne.
Par ailleurs, nous avons souhaite garder notre derniere journee a Kathmandou pour decouvrir la Vallee et ses nombreux temples.
La encore, Amita nous a ete d’une aide precieuse pour reserver un chauffeur prive qui nous a conduit de Kathmandou a Patan, Bodnath, Pahupatinat, Swayamunath et Bhaktapur.

En quelques mots, nous vous recommandons chaudement Glacier Safari Trek, qui en plus d’etre un excellent rapport qualite/prix, vous assure un sejour a la carte en fonction de vos envies !

Amities,
Marie

  • Daniele et Paul
  • February 1, 2017

Chez les Sherpas du Solu

NEPAL 2016 295

 

Ce trek du Solu est un enchantement, tant par les paysages qu’il traverse que par la qualité des rencontres que l’on y fait et des évènements même mineurs que l’on y voit ou auxquels on participe.

Tous les treks auxquels nous avons déjà participé au Népal, et ils sont nombreux, se déroulent :

* soit sous tentes en campements avec une équipe spécialisée (outre le guide et les porteurs, un cuisinier et ses assistants, et parfois un muletier comme au Mustang),

* soit en lodges (structures « commerciales » plus ou moins développées en termes de confort et de services, parfois sommaires, ou au contraire avec plus de moyens).

Dans ce trek du Solu, le principe est de s’arrêter le plus souvent possible chez l’habitant, ou parfois chez un des guides de l’agence, où l’on nous assure hébergement et repas.

C’est ainsi que nous avons été accueillis et hébergés dans la famille de Tsering (guide de l’agence) à Thulo Patal, près de Khawa sur la route de Jiri, et que nous avons passé un jour et demi dans la maison et avec la famille au grand complet de Jambu, notre guide lors de ce trek, dans son village à Dimil.

A chaque fois, ces familles nous ont laissé disposer d’un espace de vie confortable et largement suffisant dans leur propre maison, parfois en nous donnant leur chambre comme chez Tsering. Les repas sont partagés soit dans la pièce commune qui fait office de cuisine, soit directement dans la cuisine lorsqu’il y fait plus chaud (en novembre dans cette région, il peut faire très frais).

Chez Tsering, comme dans une famille près d’un petit monastère à Dimil ou au camp de base du Pikey Peak, ce sont quatre générations qui nous ont reçus, de la gamine de trois ans à l’arrière grand père, lequel tenait le soir le rôle du conteur, écouté presque religieusement par toute la famille et notre équipe (guide et porteur) toujours présente.

Ici comme partout ailleurs au Népal, la tradition orale est forte. Le guide en particulier parle beaucoup avec tous ceux qu’il rencontre, et surtout lors des arrêts du midi ou du soir. On imagine qu’il raconte qui il est et ce qu’il fait, qu’il prend des nouvelles de la population locale, ou qu’il s’enquiert de la météo prochaine ou de l’état des chemins…

Les repas étaient souvent « améliorés » par rapport à ce que l’on sait de ce que constitue l’ordinaire de ces familles. Nous pouvions à chaque fois y constater le respect et la gentillesse dont elles font preuve à l’égard de leurs hôtes. Outre qu’elles mettaient les petits plats dans les grands, nous pouvions à chaque fois admirer le rituel du service, habituel au Népal, les invités en premier, puis l’aïeul ou le père, puis le guide et le porteur, et enfin le reste de la famille.

Les enfants et les jeunes sont ce que l’on voit de moins en moins dans nos sociétés occidentales. Dans la famille de Jambu par exemple, ils assistent leur mère dans les tâches ménagères, ils ne monopolisent pas l’attention des adultes, ils respectent l’étranger et malgré les difficultés matérielles qu’ils connaissent, ils restent joueurs et rieurs, et toujours souriants lorsqu’ils vous croisent ou vous parlent. L’un s’occupe d’aller chercher du bois dans la forêt, l’autre de nourrir les poules, le troisième de trier les grains de maïs, et chaque après midi, la fratrie sort les animaux (vaches et chèvres) et les emmène paître puis procède à la traite. Il y a à la fois, même si ça parait antinomique, de la chaleur dans les relations et de la fraicheur dans les comportements. C’est ce que nous aurons observé tout au long de ce trek, sans réelle surprise d’ailleurs tant il est vrai qu’il s’agit là de constantes dans la société rurale du Népal, quelles que soient les ethnies …

Dans son village de Dimil, 2 915 m, notre guide nous fait visiter le matin un petit monastère dont s’occupe un de ses oncles, Lama, qui nous accueille ensuite chez lui pour le thé. Toujours cette ambiance chaleureuse qui vous enlève l’envie de partir … L’après midi, nous allons visiter une école dont l’un des deux bâtiments a été détruit lors du tremblement de terre. Là encore, le directeur et les maîtres nous font faire le tour des installations, nous présentent les enfants, nous font visiter la nouvelle école en construction, et nous invitent chez eux pour boire le thé !!

Une soirée particulièrement émouvante a eu lieu à Ngaur, avant le camp de base du Pikey Peak, village connu pour sa fromagerie. Il y a là un monastère qui a été détruit lors du tremblement de terre. Plusieurs moines y vivaient à l’année mais en sont partis en attendant de pouvoir reconstruire. Seule une nonne qui habite dans une maison voisine est restée. Elle nous a accueillis chez elle, trois petites pièces très basses de plafond en enfilade, dont les deux premières munies d’un âtre pour la cuisine et le chauffage. Nous avons vite constaté qu’elle ne savait quoi faire pour nous être agréable. Elle a « adopté » le guide et le porteur pour l’aider à éplucher les légumes et préparer le repas du soir. A la tombée de la nuit et la venue de la fraîcheur, elle a posé par terre à côté de nous un braséro rempli de braises prélevées dans l’âtre pour nous réchauffer. Nous avons dormi tous les trois dans la même chambre, elle-même a fait de longues prières avant de se coucher, mais avant cela elle a couvert Danièle d’une couverture en la bordant soigneusement !! Tout au long de la soirée, cette dame s’est occupée de nous comme si nous étions ses enfants, alors que nous avions le même âge !! Le lendemain matin, petit déjeuner dehors devant une magnifique chaîne de montagnes enneigées… Voilà des lieux et des moments que l’on n’a vraiment pas envie de quitter …

Dans le village de Bandhar, nous avons aussi passé la nuit dans une famille qui mettait une chambre à disposition des voyageurs. Soirée dans la salle commune, avec des voisins qui entraient passer un moment et qui repartaient. Après le repas, arrivent deux dames et un homme, 50/60 ans, qui s’installent et qui se partagent du thé et une petite fiole de rhum Népalais. Discussions, histoires, rires, et même sans comprendre ce qui se disait, ou avec les seules explications du guide, nous avons eu ce soir là quelques fou-rires tonitruants tellement la « scène » nous apparaissait cocasse !!

Peu avant Namkheli, nous faisons halte pour la nuit chez une dame et son fils d’environ 12 ans. Le mari est absent, retenu sans doute loin de la maison par son travail. A Sisa Khola, nous avons droit à un lodge neuf, mais nous passons la soirée dans la cuisine du jeune couple enfants des propriétaires. Comme à Bandhar, cette cuisine est une sorte de « caravansérail », les voisins s’arrêtent un moment pour discuter, des voyageurs dinent avec nous.

Les menus sont ceux habituels au Népal, Dal bath, soupe de poulet, macaronis aux légumes, pommes de terre au sel …

Nous avons goûté la boisson des Sherpas, à base de millet …

Quand nous quittons les familles, les départs le matin donnent lieu à des effusions réelles. Quand Danièle l’a serrée dans ses bras pour lui témoigner son affection et sa reconnaissance, nous avons vu la femme de Jambu essuyer des larmes, et les enfants étaient tristes, comme si nous étions devenus de la famille …

L’obstacle de la langue est largement levé par la qualité des sentiments et la force des émotions…

Géographiquement, la région est montagneuse, avec de bons dénivelés. Nous avons traversé des forêts de rhododendrons, malheureusement pas à la bonne saison, des pinèdes, des champs de cardamone, des terrasses très bien entretenues où se cultivaient riz, moutarde, millet, sarrasin, maïs, cucurbitacées

et pommes de terre. Nous avons aperçu des parcelles de forêts brulées pour récupérer des terres cultivables. Certains hameaux traversés sont d’une propreté rigoureuse. Nous avons pu voir des labours de parcelles à l’aide de bœufs, et avons admiré un soir des femmes qui finissaient de ramasser des pommes de terre, dans une posture digne de « l’angélus » de Jean François Millet … Un matin à Kerung, après avoir suivi sur le sentier une multitude de gamins de tous âges en uniformes, nous assistons à 10 h 00 au rituel de l’entrée en classe, alignements par tranches d’âges, chants patriotiques, discipline stricte, consignes des maîtres …

Tout au long de son déroulement, cet itinéraire permet d’admirer de nombreux sommets enneigés. Du sommet des deux Pikey Peak (4065 m et 4067 m, voisins l’un de l’autre), on voit très nettement la chaîne de l’Himalaya et on peut aussi admirer par temps clair l’Everest, et le matin tôt, le lever du soleil sur le plus haut sommet du monde …

Lors de notre trek en novembre, certains torrents d’altitude (plus de 3 500 m) étaient gelés !! Il faut savoir que la plupart de ces torrents ou ruisseaux (180 au total semble t’il …) sont considérés comme sacrés car ils viennent d’une montagne elle-même sacrée …

De retour de ce trek dans le Solu, hors des sentiers battus du Népal, après avoir découvert ces deux ethnies Sherpa et Tamang, après avoir partagé le quotidien des familles et apprécié leurs traditions et leurs cultures, leurs habitats différents, nous pouvons affirmer notre enchantement et ce plaisir ressenti de la beauté des paysages et de la chaleur humaine. Bref … de l’authentique.

C’est le Népal à l’état pur, comme on l’aime …

Daniele et Paul
Novembre 2016

  • Raphaelle
  • January 24, 2017

Bonnes Nouvelles du Nepal -Electricite et Eau Courante

hydronepal

Bonnes Nouvelles pour l’électricité et l’eau courante.
Le Nepal est un des pays les plus riches en ressource d’eau. ( http://www.wepa-db.net/policies/state/nepal/state.htm).
Pourtant, a cause de la corruption et de la mauvaise gestion de cette ressource, la plus part des habitants de Kathmandou ( la capitale) n’ont acces a l’eau courante . Les plus aisés remplissent leur citernes d’eau quand le gouvernement ouvre les tuyaux et les moins aises font la queue au robinet commun qui distribue de l’eau a certaines heures. En hiver , durant la saison seche, la distribution se fait uniquement une fois par semaine!
Depuis 1998 un projet a ete mis en place par le gouvernement avec le financement d’organisation tel que
le Gouvernement du Nepal, l’agence de co-operation international du Japon, Banque du development Asiatique et le Nordic Development Fund.
Le projet implique de diverger 170 MLD d’eau sur Kathmandou. Pour cela le Nepal construit sont premier tunnel d’une distance de 26.3! La construction du projet a debuter en 2007 , avec plusieurs intervales a cause de changement du financement et du gouvernement. Mais depuis un an le projet avance tres vite et il ne reste plus que 5 KM de tunnel a construire. L’eau sera amener a Sundarijal , a quelques kilometre de Kathmandou, au centre de traitement qui est presque terminer. Depuis 6 mois les travaux publics mettent en place les tuyaux qui menent a chaque batiment. Les chefs de projet sont optimistes et nous annoncent de l’eau courante d’ici Octobre 2017. Nous esperons qu’ils aient raison ! Voici le site web du projet http://www.melamchiwater.gov.np/about-us/melamchi-ws-project/project-description/

L’électricité du Nepal provient des centrales hydro-électriques. Le Nepal a toujours souffert de coupure d’electricité mais depuis 10 ans , depuis que la population a fortement augmenter, durant l’hiver la saison seche , nous avons des coupures de plus de 10 heures par jour. Il y a 6 ans ont commences les coupures de 16 heures par jour durant l’hiver!
Bonne Nouvelle: Depuis Novembre 2016 nous n’avons plus qu’ une heure de coupure par jour desfois nous n’avons aucune coupures! Tout cela est grace au nouveau directeur general de la NEA ( Nepal Electricty Authority) Mr. Kulman Ghising qui a reussi a demanteler un reseau de corruption. Les directeurs precedent ainsi que d’autres officiers avaient mis en place un systeme de paiement qui allait directement dans leur poche , les grandes industries devaient payer des bakshishs pour recevoir plus d’électricité pour aue leurs usines et bureau fonctionnent! De plus depuis Novembre nous rachetons de l’electricite a un projet Indo-Nepalais et des nouvelles petites centrales distribue plus d’energie. Tout cela nous permet d’utiliser de l’electricite toute la journee!
Malheureusement la saison a ete tres seche et le gouvernement ne pense malgres tout pas pouvoir subvenir a la demande et parle de recommencer les coupures en Mars. MAIS notre premier ministre Mr. Dahal, ancien chef de la guerilla maoiste a donner le feu vert pour banir a jamais les coupures d’electricite! Esperons aue Mr.Ghising sache trouver des solutions et les applique.
http://nepalitimes.com/article/nation/corruption-in-electricity-industry-of-Nepal,3408

  • Hervé
  • July 25, 2016

Kali Gandaki Rive gauche

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Je voudrais dire ici que pour ma quatrième visite népalaise, le trek dans la vallée de la « Kali gandaki+Ghorépani» restera un souvenir inoubliable.

Je connaissais le sanctuaire des Annapurnas, (avec Glacier Safari Trek 2007) Everest Base Camp(2008), un petit village, Chepté, que j’ai visité en 2010 et que je soutiens au travers d’une association depuis 2007 et, aujourd’hui, (mars 2016) cette merveilleuse vallée que nous avons découverte ma compagne et moi, à nouveau avec Glacier Safari Trek.

J’ai retrouvé le Machapuchare le Himchuli et l’Annapurna Sud. Mais en suivant cette vallée nous les avons redécouverts sous un autre angle avec en prime et, tout au long du chemin, des 7000 m, des 8000m : le Daulaghiri le Tilicho Pic et le Nilgiri avec ses trois sommets, le Nilgiri Nord, le Nilgiri Central et le Nilgiri Sud.

Nous sommes arrivés à la bonne saison, (début du trek le 12 mars) pour traverser une chose unique au monde pour moi, ce sont ces forêts de rhododendrons toutes fleuries. A 3200 m d’altitude aux abords de Ghorépani, à Deurali Pass, dans un léger brouillard, nous nous trouvions en pleine forêt de rhododendrons, cela avait quelque chose de mystérieux de se trouver là, seuls avec notre guide, AAKASH. Nous avions l’impression d’être les seuls au monde ! Complètement déconnectés de tout, électroniquement bien sur, mais aussi psychiquement et ça c’est très doux à vivre !

Quel bonheur aussi de se plonger dans les « Hot Springs », ces sources d’eau chaude qui sortent de la montagne directement et se jettent dans le torrent juste en dessous. Y sont aménagées des bassins qui ressemblent à des grands SPA. Température de l’eau, minimum 35 ° à Jhinou Danda.

En atteignant la vallée proprement dite de la Kali Gandaki, par jours ensoleillés surtout le matin, nous avions l’impression de marcher dans le lit de notre Durance. Seule différence notoire, elle est cinq ou six fois plus large que la Durance et, sur ses rives, ce ne sont pas les plateaux de Valensole ou de Ganagobi qui la bordent, mais des sommets tout blancs qui nous dominent du haut de leurs sept ou huit mille mètres d’altitude !

Dans le Mercantour, dans nos Alpes méridionales, nous avons un endroit qui s’appelle « la vallée des merveilles » et bien on pourrait donner ce nom à la Kali Gandaki. Sur les 13 jours de trek, nous serons passés de la campagne verdoyante aux forêts sublimes de Rhododendrons. Ensuite, des forêts humides aux passages à gué de la rivière, la vue s’ouvre sur un horizon de montagnes minérales jusqu’ aux sommets enneigés.

Dans cette vallée nous avons croisé des tracteurs venant charger du gravier, mais aussi des 4X4 transportant des touristes, et tout simplement des népalais à pied qui, pour la pluspart, sont de jeunes gens et jeunes filles venant de Kagbéni ou plus loin, se rendaient à Jomson la ville la plus importante de l’endroit. Nous avons souvent échangé des sourires et des rires avec ces jeunes qui n’avaient pas l’air stressé et qui prenaient leur temps. Nous avons croisé des bergers et des bergères qui sont venus à notre rencontre pour se faire photographier avec leurs petits agneaux. Quelle chance aussi d’avoir eu un guide et un porteur tout à notre écoute : que nous ayons eu besoin de repos, que le chemin nous ait trahis de temps à autre en nous faisant trébucher, ils étaient là aux petits soins pour que tout continue pour le mieux.

Si l’on aime randonner hors des sentiers battus, aller à la rencontre des népalais et jouir d’un panorama grandiose, alors c’est le trek idéal.

Hervé C.

  • Raphaelle
  • July 3, 2016

Qu’est ce que la Mousson au Nepal

La mousson est un ensemble de vents alternatifs. Durant la mousson d’été, Les vents soufflent de la mer a la terre apportant de grandes quantités de pluie. Pour le Nepal, la mousson arrive du Golfe du Bengale.
La mousson d’hiver, moin connu sous ce nom, elle au contraire apporte la sécheresse.

La mousson d’ete débute habituellement a la mi-Juin, le centre météorologique du Nepal ( http://www.mfd.gov.np ) nous annonce toujours une semaine a l’avance la date a laquelle les nuages de la mousson entrent le pays par l’Est, l’Ilam, plus haut le Kanchenjunga. es que les nuages épais, gris arrivent pour déverser leur pluies diluvienne les paysans se préparent pour planter le riz. A la fin Juin, les paysans célèbrent Ropain, le festival dédier a la plantation du riz, apres la plantation qui se fait dans les champs les pieds dans la boue, on s’amuse a une bataille de boue, suivie de chansons et d’un bon repas de yaourt et ‘chiura’: riz battu et grille.
Grace aux pluies, a l’humidité et la chaleur tout pousse très vite, tout est vert et, sauf si c’est une mousson très faible, il ne fait jamais plus de 30 C grâce a la pluie.

Plus de pluie veut aussi dire qu’il y a des éboulements de terrain et inondations, certaines personnes y perdent leurs biens et leurs vies.
Durant la mousson d’ete, les routes sont plus difficile a emprunter, car comme vous le savez déjà surement, la plus part des routes au Nepal ne sont pas goudronner! Même a Katmandou, la capitale nous avons de la gadoue sur certaines route! 🙂

Il y a peu de régions qui ne sont pas affectes par la mousson : Le Mustang et le Dolpo.
La région de l’Annapurna est moin affectes mais vous marcherez avec un Poncho ou un parapluie.

Suivant les années, les moussons sont plus ou moin forte. Cette année 2016 elle nous apporte beaucoup de pluie, les paysans sont très contents pour leur champs de rizières. Et il est bien agréable de voir du vert apres notre printemps TRES TRES sec.

Certaines personnes ne visitent le Nepal qu’en Mousson c’est une autre façon de découvrir le pays, les paysages sont différents, les activités des villageois sont différente.

Quelques fait divers concernant la mousson au Nepal:
-La Mousson d’ete débute depuis mi-Juin a Septembre
-L’Est du pays est le plus affectes par la mousson
-Durant 24h en mousson il peut y avoir 10% de précipitation d’une année de pluie ET il arrive qu’en moin de 10 jours il y ait 50% de précipitation d’une année!

  • Catherine
  • June 19, 2016

Fin des reconstructions dans les villages tamang

rebuild

Vous avez été très nombreux à nous soutenir, amis, clients, agences, et nous accompagner dans notre projet d’aide aux populations les plus touchées.
Peut-être n’avez-vous pas eu le temps de suivre l’évolution de nos projets de reconstruction sur le site http://samdoavenir.org/fr/
Nous avons atteint nos objectifs.
Après les séismes le premier objectif a été de mettre à l’abris, à l’approche de la mousson, les plus possible de sinistrés.Distribution de couvertures, de tôles (… tonnes) et fil de fer, construction d’abris temporaires dans les villages du Solu, Sindhuli, Kavre, Gorkha,Sindhupalchowk.
Après cette phase d’urgence il a été décidé de soutenir particulièrement deux villages tamangs de guides et porteurs de Glacier Safari Treks,Magarsalu et Khanigaon.
Plusieurs visites d’étude aux villages de pour connaître les besoins, l’urgence et les procédures à mettre en œuvre ont été nécessaires. Les démolitions ont pu commencer en décembre 2015 et les travaux au début de l’année 2016.
Khanigaon
• 20 maisons ont été totalement démolies et reconstruites.
• 37 maisons ont été réparées: poses de 70 croix de St André, reprise de 18 toits, 10 renforcements de fondation par un ceinturage et murets de soutènement.
Magarsalu
• 14 maisons ont été totalement démolies et reconstruites.
• 6 maisons ont été réparées, poses de 12 croix de St André, 2 reprises de toit et 1 renforcement de fondation.
Les travaux sont terminés. Les habitants ont pu se mettre aux travaux des champs et ne passeront pas une nouvelle mousson sous des abris.
Le solde de vos dons servira à partir d’Avril 2017 à parrainer des jeunes de Magarsalu pour leur permettre de poursuivre leurs études à Kathmandu.
L’année a été difficile, espoirs, découragements, inertie administrative, mais nos objectifs sont atteints grâce à votre générosité, à l’action des adhérents de Samdo Avenir et de ceux qui sont venus, dans un bénévolat total, mettre au point et surveiller les reconstructions pendant plusieurs mois.
Au nom des habitants que nous avons abrités, dont nous avons consolidé ou reconstruit les maisons, au nom de tout le personnel de Glacier Safari Treks je vous remercie. Grâce à votre aide nous avons pu être à la hauteur du défi.

Le Népal se relève de ses blessures. Les touristes reviennent.
De nombreuses régions comme les Annapurna, le Mustang, l’Ouest et l’Est n’ont pas du tout été touchées par les séismes.
Dans d’autres régions de trek comme le tour du Manaslu et la vallée de la Tsum, les villageois aidés par le personnel des Parcs Nationaux ont reconstruits et consolidés les sentiers qui sont maintenant plus larges et mieux sécurisés qu’auparavant.
Dans la région de l’Everest seules quelques maisons avaient été endommagées. La plupart ont été reconstruites par les habitants.
Dans le Langtang le sentier est reconstruit mais le trek ne peut se faire qu’en tentes : les lodges ne sont pas encore reconstruites.
Dans l’Helambu et leSolu les sentiers n’ont pas été endommagés mais des villages ont été très touchés.
L’étonnement des trekkers de l’automne 2015 et du printemps 2016 a été de voir la faiblesse des dégâts à Kathmandu et leur absence sur les treks qu’ils ont parcourus.
Tout est à peu près réparé. Il faut maintenant redonner au Népal sa principale activité, le trekking. Nous comptons sur vous.

  • Suraj
  • May 30, 2016

Team GST in CROSS-FIT Training

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Avec la fin de la saison ( Mars/Avril) nous avons un peu plus de temps dans les bureaux de GST, ce qui a permis a l’equipe de gestion de GST d’organiser des cours de cross fit au The Pump, une salle de gym de Kathmandou qui se trouve a Jhamsikhel,Patan. Etant donner qu’ils sont les premiers a proposer des cours de cross fit a Kathmandu, nous sommes tres desireux de nous y rendre et y apprendre des technique d’entrainement que nous pouvons reproduire chez nous quand nous allons pas a ThePump. Nous beneficions aussi de session de TABATA un type de HIIT ( (entraînement fractionné de haute intensité) avec Natalia, ukrainienne comme entraineuse. C’est Tony, nepalais diplome d’australie, qui nous entraine pour le Cross-Fit avec des poids et des excercises qui nous musclent.

Ce type d’activites nous maintient en forme et maintient aussi la bonne entente de l’equipe qui sont vitale pour un lieu de travail ou la communication est tres importante. Nous apprecions cet entrainement cela nous apporte une motivation de rester en forme!

Remerciements particulier a Catherine, la directrice, qui nous a vivement encourage a faire partie des sessions d’entrainement 🙂